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Silence
radio sur « Saraounia »
Son
reporter journaliste « Moussa
KAKA » Qui se
voulait porteur d’informations, Qui
voulait ouvrir ses ondes à tous, Qui rêvait
d’une liberté d’expression. Son
fondateur journaliste « Moussa
KAKA » A osé
troubler le sommeil des dirigeants nigériens, A rêvé
d’une radio libre et a osé faire son métier, A osé
donner la parole à l’ensemble des siens. Correspondant
de Radio France Internationale « Moussa KAKA » Ose
diffuser, en août 2004 l’interview d’un membre du FLAA, Arrêté
puis libéré … Ose
retransmettre en septembre 2007 son interview du MNJ, Là, ç’en
est trop pour le pouvoir Nigérien Il y a là « complicité
d’atteinte à l’autorité de l’état » Le
pouvoir de Niamey voit en lui un aigle noir, et
ordonne à l’armée de lui couper les ailes, Aigle ou
colombe ?... Il
restera à l’ombre … assis
sous l’arbre à Palabre les anciens ont peur, peur pour
la liberté déconsidérée, peur pour
la justice et les droits de l’homme, peur pour
le droit à l’information bafouée. chaque
jour qui passe est un jour de trop, qui porte
atteinte à la liberté de la presse , aux
valeurs de démocratie et de liberté, qui nuit
aux droits d’expression et d’humanisme. alors,
peuple du monde, écoute le vent, écoute
le silence dans la nuit noire, ne reste
pas complice d’un état de non-droit, agit pour
que tes gouvernants cessent de parler et exige
du Niger l’application de la charte africaine pour le
libre exercice du travail du journalisme (*).
alors,
peuple du monde, exige la libération de « Moussa KAKA » « ce
prisonnier d'opinion détenu uniquement en raison de ses activités en
tant que journaliste ». (*)
article 9, alinée 2 ****************** Pour réagir cliquez ici ******************* 0 réaction
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